15 avril 2026

Des nouvelles de l'Ile d'Or

 Au Cellier (Loire-Atlantique), le golf de l’Île d’or est toujours interdit d’accès pour les joueurs, faute au pont qui est endommagé. Les gérants veulent installer un gué, en attendant la réhabilitation de l’ouvrage.



Les pluies du 16 février 2026 et des jours suivants ont entraîné des crues importantes. Le golf de l’Île d’or, au Cellier (Loire-Atlantique) a la particularité d’être uniquement accessible par un pont de bois, qui a malheureusement été endommagé lors de ces crues. : Les crues ont entièrement recouvert le golf et ont occasionné pas mal de dégâts. Les bunkers de sable ont été dévastés, constate Hélène Mora, la gérante du club de golf. Le pont a été sérieusement touché à cause des courants, de la boue et des troncs d’arbres charriés par le bras du fleuve. La hauteur de l’eau a rendu le golf entièrement inaccessible de mi-février et début mars.

Depuis, les responsables et les jardiniers s’emploient à remettre en état les parcours en vue d’accueillir à nouveau les joueurs. Mais le pont ne pourra pas être remis en service rapidement, car il devra faire l’objet de travaux importants. Nous faisons intervenir des sociétés spécialisées de charpente pour rendre utilisable le pont, mais ce sera un peu long », poursuit Hélène Mora.

Les ateliers Perrault ont établi un plan pour la réfection complète de l’ouvrage. On va essayer de trouver une solution alternative en faisant un gué pour permettre à nos joueurs de passer. Une entreprise de travaux publics sera missionnée pour effectuer le chantier. Des travaux qui se réaliseront en lien étroit avec les VNF (Voies navigables de France), le CEN (le Conservatoire des espaces naturels) et la police de l’eau, afin de respecter l’environnement et la biodiversité du site. Dans l’immédiat, les responsables essayent de trouver des accords avec les clubs voisins pour que les adhérents puissent continuer à jouer.

Le golf, qui a été créé en 1988, n’a jamais subi de crues d’une telle importance d’après les gérants. Nous sommes là depuis treize ans et c’est notre expérience la plus catastrophique, regrette Hélène Mora. Heureusement, nos joueurs nous soutiennent et nous remontent le moral. Nous comptons vraiment sur eux. Si les travaux avancent bien et s’il n’y a pas d’imprévu, la cheffe d’entreprise aimerait bien ouvrir son établissement à la mi-mai.