En arrivant sur certains parcours, nous avons été dérouté sans comprendre la logique des marques de départs. Pas de blanche, jaune, bleu ou rouge mais 65, 61, 58, 56, 52, 48.
Après explication du starter, ces deux chiffres correspondent à la longueur du parcours par exemple 65 pour 6500 mètres et 48 pour 4800 mètres.
Cela s'accompagne aussi d'un tableau qui combine la longueur du parcours et la distance faite avec son fer 7.
Cela permet donc de jouer à son niveau sans tenir compte de son handicap et aussi et surtout de prendre du plaisir en pouvant être en régulation sur les greens, sachant que c'est souvent appliqué sur des parcours exigeants.
Les deux derniers jours ont permis de jouer deux nouveaux parcours :
CAPDEPERA : Très joli golf de grande qualité avec les 12 premiers trous dans une oliveraie centenaire, avec des fairways assez larges et des greens vastes? Les derniers trous se déroulent à flanc de colline avec des lignes de jeu plus complexes et des fairways étroits.
Cependant c'est le plus facile des parcours que nous avons joué et il convient bien aux HCP élevés.
ALCANADA : Le top du top, ce golf est l'hôte de la finale du circuit européen Hotelplanner tour (seconde division de la PGA).
La qualité est exceptionnelle avec des greens vastes et très rapides et pentus.
Les points de vue sur la méditerranée sont somptueux et cela permet de finir ce séjour en beauté.
Après 3 jours de golf, voici nos premières impressions :
PULA GOLF CLUB : très joli parcours assez vallonné et très bien entretenu par des robots de tonte.
SON SEVERA : Parcours assez complexe sur l'allée avec une partie appelée PINE TRAP, trous étroits en dévers et aveugles pour certains. Mais à partir du 10 la vue est magnifique sur la mer.
CANAMAYEL : Comme la veille, les premiers trous sont très "sportifs" et très vallonnés avec des départs aveugles, le trou 9 finissant de désespérer les joueurs 400 mètres en forte montée et green à plateau. Le retour serpente à plat dans une petite vallée avec de très jolis points de vue.
Dans ces trois clubs, l'accueil et le service sont au top et les greens sont tous parfaits et très rapide. Très beau challenge quand on sort de l'hiver en France.
1924 : le 9 trous des « Noëlles » de Saint-Herblain
Dès 1922, le club de golf compte 30 sociétaires. Ils cherchent à développer le club. Le, un groupe d’amis composé d’industriels et de commerçants nantais[Note 2]constitue unesociété civile immobilière(SCI) et se porte acquéreur de la « Ferme des Basses Naudières », plus connue sous le nom de « Ferme des Noëlles » située àSaint-Herblain, d'une superficie de12 hectares, appartenant à monsieur Chiron. Dans la foulée, la SCI se porte acquéreur de la « Ferme des Tillay » appartenant au comte de la Gournerie, d’une superficie de7 hectares. L’investissement global s’élève à 435 000 francs, dont 250 000 pour l’achat du terrain, 125 000 pour les frais d’aménagement et 60 000 pour les travaux du pavillon qui servira de club-house. Le parcours reste un neuf trous de Par 35 mais s’allonge maintenant à 2 660 mètres sur14 hectares.
À cette époque, amateurs et joueurs confirmés jouaient avec sept clubs en bois[Note 3] emmenés dans un sac de toile porté sur l'épaule. Au départ, pour le driver, on plaçait la balle sur une petite montagne de sable pris dans une boîte spéciale réservée à cet usage, car les tees n'existaient pas encore. Les femmes jouaient en chapeau et en robe et les hommes portaient des plus-fours en tweed plus ou moins amples ce qui, par temps de pluie, leur évitaient d’être crottés jusqu'aux genoux.
Ainsi, le golf de Nantes était lancé à Saint-Herblain et les Nantais étaient nombreux à venir y flâner le dimanche, voire à s’initier à ce jeu réservé jusqu'ici à une élite. En 1932, par suite de difficultés, l'association doit arrêter son exploitation. Le Stade nantais université club (SNUC), club phare de la ville, par l'intermédiaire de son président, Pascal Laporte, signe un bail avec la SCI, crée une section golf et entreprend des travaux pour l'amélioration du terrain : drainages permettant une utilisation en hiver comme en été. Ainsi, le nombre de membres adhérents pratiquant le golf passe en 1933 de 82 à 140. Un contrat est établi en date du prévoyant des gérants chargés de l'entretien du golf.
Mais la Seconde Guerre mondiale et l'occupation allemande sont des périodes difficiles pour cette activité sportive : les balles de golf deviennent chaque jour plus rares, comme l’acier pour la fabrication des clubs. Les terrains et les bois du golf des Noëlles continuent cependant à être régulièrement entretenus jusqu'en . À cette date, les Allemands s’y installent, creusent une énorme tranchée antichar et procèdent à des travaux de déboisement afin de protéger le mur de l'Atlantique. Ainsi disparaissent tous les arbres recouvrant la moitié du terrain. La suppression des haies défigure le parcours. À la place de la charmante et verdoyante campagne où il se situait, le golf des Noëlles se trouve maintenant dans une banale banlieue. Le terrain est inutilisable jusqu'à la Libération. Cependant, le club continue à vivoter jusqu'en 1964. Les membres de la SCI décident alors la vente des terrains des Noëlles. La ville de Saint-Herblain, en plein développement démographique, trouve là une excellente opportunité pour la construction de 508 logements en se portant acquéreur.
1969 : la création du golf du Vigneux-de-Bretagne, parcours 18 trous
Les porteurs de parts mandatent Pierre Laporte pour l’achat d’un terrain en vue de la création d’un parcours 18 trous permettant d’accueillir un minimum de 350 joueurs. Il est alors question d’un terrain à Carquefou, au lieu-dit « Le Housseau », puis du château de Clermont, au Cellier. Enfin, en 1967, le choix se fait sur une proposition de plus de 50 hectares à Vigneux-de-Bretagne, à 20 km au nord-ouest du centre-ville de Nantes, en limite de la commune de Sautron. Sous la présidence de monsieur Pilon de Loynes, la création d’un 18 trous à Vigneux est décidée.
Dessiné par l’architecte britannique Frank Pennink(nl), le parcours s’étend en pleine nature sur une surface de 57 hectares dans un site vallonné parcouru par la rivière du Cens. Le tracé se développe en fer à cheval autour du château du Buron.
Inauguré en 1969, ce par 72 de 5 940 mètres avec un Scratch Score Standard (SSS) de 71 est qualifié de très technique et convient parfaitement aux joueurs de fers.
Au Cellier (Loire-Atlantique), le golf de l’Île d’or est toujours interdit d’accès pour les joueurs, faute au pont qui est endommagé. Les gérants veulent installer un gué, en attendant la réhabilitation de l’ouvrage.
Les pluies du 16 février 2026 et des jours suivants ont entraîné des crues importantes. Le golf de l’Île d’or, au Cellier (Loire-Atlantique) a la particularité d’être uniquement accessible par un pont de bois, qui a malheureusement été endommagé lors de ces crues. : Les crues ont entièrement recouvert le golf et ont occasionné pas mal de dégâts. Les bunkers de sable ont été dévastés, constate Hélène Mora, la gérante du club de golf.Le pont a été sérieusement touché à cause des courants, de la boue et des troncs d’arbres charriés par le bras du fleuve. La hauteur de l’eau a rendu le golf entièrement inaccessible de mi-février et début mars.
Depuis, les responsables et les jardiniers s’emploient à remettre en état les parcours en vue d’accueillir à nouveau les joueurs. Mais le pont ne pourra pas être remis en service rapidement, car il devra faire l’objet de travaux importants. Nous faisons intervenir des sociétés spécialisées de charpente pour rendre utilisable le pont, mais ce sera un peu long », poursuit Hélène Mora.
Les ateliers Perrault ont établi un plan pour la réfection complète de l’ouvrage. On va essayer de trouver une solution alternative en faisant un gué pour permettre à nos joueurs de passer. Une entreprise de travaux publics sera missionnée pour effectuer le chantier. Des travaux qui se réaliseront en lien étroit avec les VNF (Voies navigables de France), le CEN (le Conservatoire des espaces naturels) et la police de l’eau, afin de respecter l’environnement et la biodiversité du site. Dans l’immédiat, les responsables essayent de trouver des accords avec les clubs voisins pour que les adhérents puissent continuer à jouer.
Le golf, qui a été créé en 1988, n’a jamais subi de crues d’une telle importance d’après les gérants. Nous sommes là depuis treize ans et c’est notre expérience la plus catastrophique, regrette Hélène Mora. Heureusement, nos joueurs nous soutiennent et nous remontent le moral. Nous comptons vraiment sur eux. Si les travaux avancent bien et s’il n’y a pas d’imprévu, la cheffe d’entreprise aimerait bien ouvrir son établissement à la mi-mai.
Une personnalité emblématique de La Baule a créé il y a quelques années un ensemble d épreuves qui ont contribué à dynamiser le sport dans notre ville, Jean-Claude Driancourt.
Un visuel en est d ailleurs la signature que l on peut voir un peu partout et aussi sur les plaques d immatriculation des voitures.
La voile, le jumping, le jokary et le golf étaient valorisés dans cette animation.
Il y a quelques années une épreuve associait le golf de Guérande, La Bretesche et notre club sur trois jours avec trois formats de jeu différents.
Malheureusement cette initiative s est arrêtée du fait d un désaccord entre les dirigeants de ces 3 clubs.
Avec la reprise du golf de Pornic par le golf de Guérande, le derby a été relancé ce printemps avec une épreuve allez retour sur les 2 parcours.
Jean-Claude Driancourt a bien sûr été invité à parrainer cette nouvelle version du derby golf.
L’histoire de cette épreuve et l esprit qui a pendant de nombreuses années été le moteur de ce beau projet peuvent être salués.